La décision doit être motivée par écrit
Un choix d’architecture engage la collectivité au-delà du mandat. Les hypothèses retenues, les scénarios écartés et les critères appliqués doivent rester accessibles à ceux qui reprendront le dossier.
Secteur 01
Commande publique, exercices budgétaires annuels, continuité de service, exigences de sécurité en hausse. Une collectivité décide sous des contraintes que le privé ne connaît pas, et chacun de ses arbitrages doit rester consultable et motivé bien après le mandat pendant lequel il a été rendu.
Contraintes structurelles
Ces contraintes ne sont pas des arguments de vente. Elles déterminent ce qu’une trajectoire peut contenir, et ce qu’elle ne pourra pas contenir quoi qu’on en pense.
Un choix d’architecture engage la collectivité au-delà du mandat. Les hypothèses retenues, les scénarios écartés et les critères appliqués doivent rester accessibles à ceux qui reprendront le dossier.
Un plan se séquence sur les exercices et les cycles de délibération. Un plan techniquement optimal qui ignore ce rythme ne sera pas financé.
Allotissement, critères de jugement, exigences techniques : ce travail se fait avant la publication. Une fois la consultation lancée, les marges de correction sont faibles.
État civil, scolaire, social, régie : les fenêtres de bascule sont étroites, souvent nocturnes, et les procédures de retour arrière doivent avoir été testées.
Situations de référence
Une collectivité doit produire une trajectoire SI pluriannuelle avec un portefeuille de projets très supérieur à ce que son équipe peut exécuter.
Un programme de migration d’hébergement glisse de comité en comité. Le reporting est au vert, les équipes annoncent l’inverse, et les responsabilités entre l’intégrateur et la DSI ne sont plus lisibles.
Secteur public
Elle réduit le champ des options. Le choix qui reste vous appartient, et il gagne à être écrit.