Diagnostic d’exposition externe

Mesurer ce qui est visible avant qu’un tiers ne vous le rappelle.

Un domaine suffit pour obtenir une lecture structurée de votre exposition publique : services, certificats, TLS, DNS, messagerie, en-têtes web et noms d’hôtes connus. Le diagnostic reste borné, traçable et explicite sur ses inconnues.

RésultatUn rapport détaillé, généré après les contrôles réels, avec les priorités de vérification et les limites du périmètre.

Lecture complète

Mesurer ce qui est visible avant de corriger.

Un domaine, une autorisation, puis une restitution exploitable. Le moteur combine des observations passives et des contrôles actifs bornés, sans authentification, exploitation ni modification de la cible.

Contrôles inclus

  • DNS, certificats publics et actifs connus
  • HTTP, HTTPS, TLS et en-têtes navigateur
  • SPF, DMARC, DKIM courant, CAA et transport mail
  • Ports TCP fréquemment exposés, sans charge utile

Le contrôle vise uniquement le domaine saisi. Les redirections vers un autre hôte ne sont pas suivies.

01

Restitution

Un rapport lisible, avec les preuves et les limites.

Le résultat apparaîtra ici après l’analyse. Aucun score n’est affiché avant qu’un contrôle réel ait été exécuté.

Règles du parcours

La précision commence par les limites.

Un outil sérieux ne transforme pas quelques signaux publics en verdict global. Il sépare l’observation, l’hypothèse et ce qui nécessite un accès autorisé.

01

Une lecture externe, pas une promesse d’audit

Le moteur observe ce qui est publiquement accessible. Il ne se connecte à aucun compte, ne tente aucune exploitation et ne prétend pas connaître votre réseau interne.

02

Des contrôles actifs, mais bornés

Les requêtes web sont limitées. Les ports sont testés par une connexion TCP immédiatement fermée, sans commande, bannière, authentification ni charge utile.

03

Une restitution pour décider

Chaque écart est accompagné de la preuve observée, de sa limite, d’une recommandation et des référentiels utiles. Le score sert à prioriser, pas à se rassurer.

Après la lecture

Un signal public n’est que le début de la décision.

Si le rapport révèle un écart, la question utile est ensuite de savoir qui en est propriétaire, quelle dépendance il engage et dans quel ordre le traiter. C’est là que commence le travail de sécurisation.