Collectivités et secteur public · Reprise de programme et remise en place du pilotage
Reprendre un programme de migration qui a perdu son pilotage
Un programme de migration d’hébergement glisse de comité en comité. Le reporting est au vert, les équipes annoncent l’inverse, et les responsabilités entre l’intégrateur et la DSI ne sont plus lisibles.
Ces situations sont des cas types, anonymisés et reconstitués à partir de contextes rencontrés dans le métier. Elles illustrent une manière de travailler et n’engagent aucun client identifiable.
Contexte
- Le programme a démarré sur un périmètre qui a évolué trois fois sans avenant contractuel.
- Les jalons glissent d’un comité à l’autre sans qu’aucune cause ne soit tranchée.
- Les interfaces entre l’intégrateur, l’infogérant et les métiers ne sont portées par personne.
- Plusieurs décisions structurantes attendent depuis des mois.
Déroulé
Comment le sujet a été repris.
Chronologie factuelle
Reconstitution des décisions, des évolutions de périmètre et des écarts entre engagement contractuel et livraison. Le document circule auprès de toutes les parties avant d’être présenté, et l’instruction des responsabilités reste explicitement hors du mandat.
Cartographie des interfaces
Identification des points où la responsabilité change de main, puis désignation d’un porteur nommé sur chacun, avec une définition écrite de ce qui doit être livré de part et d’autre.
Décisions en attente
Instruction des arbitrages repoussés et présentation en une seule séance de comité : options, conséquences, recommandation. Sept décisions sortent de cette séance.
Pilotage rétabli
Plan de reprise par lots, critères de sortie par lot, tableau de bord réduit aux indicateurs qui déclenchent une action.
Résultats
Ce que l’organisation en a gardé.
- Une lecture commune de la situation entre direction, DSI, métiers et intégrateur.
- Des arbitrages tranchés en comité et consignés par écrit.
- Un plan de reprise par lots assorti de critères de sortie explicites.
- Une relation contractuelle remise sur des bases documentées.
Situation comparable ?
Au départ, c’est toujours la même chose : des faits dispersés et une échéance.
Un appel suffit à qualifier le sujet, l’urgence réelle et le format d’intervention utile.