Santé et médico-social · Audit de la capacité de reprise et plan de remédiation

Passer d’une sauvegarde déclarée à une capacité de reprise vérifiée

L’établissement dispose d’une sauvegarde quotidienne et d’un plan de reprise documenté. Aucune restauration complète n’a jamais été exécutée de bout en bout.

Durée6 semaines

Ces situations sont des cas types, anonymisés et reconstitués à partir de contextes rencontrés dans le métier. Elles illustrent une manière de travailler et n’engagent aucun client identifiable.

Contexte

  • Les sauvegardes s’exécutent tous les jours et les rapports remontent en succès.
  • Les copies restent accessibles depuis le même domaine d’administration que les serveurs qu’elles protègent.
  • Le plan de reprise existe sur le papier ; les délais n’ont jamais été mesurés.
  • Plusieurs applicatifs métiers dépendent de procédures de restauration détenues par leurs éditeurs et non documentées en interne.

Déroulé

Comment le sujet a été repris.

01

Revue de la chaîne

Périmètre réellement couvert, rétention, isolement des copies, dépendance à l’annuaire d’administration. Plusieurs serveurs ajoutés au fil des projets n’appartiennent à aucune politique de sauvegarde.

02

Restauration complète

Restauration d’un applicatif métier en environnement isolé, avec sa base, ses dépendances et son authentification, en suivant les procédures éditeur, chronomètre en main.

03

Délais définis par les métiers

Délais de reprise acceptables établis service par service avec les équipes médicales, et non en valeur globale depuis la DSI.

04

Plan de remédiation

Immuabilité, isolement des copies, comptes dédiés, procédures documentées en interne et calendrier de tests inscrit au plan de charge.

Résultats

Ce que l’organisation en a gardé.

  • Un écart mesuré entre le délai de reprise supposé et le délai constaté.
  • Des copies de sauvegarde sorties du périmètre d’administration susceptible d’être compromis.
  • Des procédures de restauration documentées en interne, indépendamment des éditeurs.
  • Un test annuel inscrit au plan de charge et non plus à la liste des bonnes intentions.

Situation comparable ?

Au départ, c’est toujours la même chose : des faits dispersés et une échéance.

Un appel suffit à qualifier le sujet, l’urgence réelle et le format d’intervention utile.